7h48

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Gajal dans tout ses états...

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi, mars 12 2008

déçue...

Non vous ne rêvez pas, deux articles dans la même journée c’est la fête !
La vérité que je n’ai rien à faire au boulot, c’est mort de chez mort et ça risque de durer jusqu’à la fin du mois, alors j'ai du temps.

Ce matin je suis un peu sur le cul.
Je réalise que je me suis trompée sur la personne qui a partagé ma vie pendant des mois.

La grande qualité que je le lui reconnaissais c’était d’être un type bien. Alors un type bien ça ne veux pas dire grand-chose je le concède. Ce que j’entends par là c’est que c’était quelqu’un de droit, réglo avec tout le monde et surtout avec moi.

Bref, je ne me doutais absolument pas qu’il serait capable de me dénigrer a se point, me dénigrer moi, ma vie, mes amis, bref tout y est passé.
Et pas auprès de n’importe qui hein. Non au lieu de déverser son fiel à un de ses amis il a fallu qu’il le fasse auprès d’une des miennes. J’ai du mal à croire qu’il ait été stupide au point de croire que les deux heures de degueulages resteraient dans le secret de la confession.

Je m’excuse d’ailleurs auprès d’elle d’avoir eu à supporter ça.

Je ne détaillerais pas tout ce qui a été dit mais c’est décevant et pathétique.
S’il m’avait resté quelconque sentiment à son égard il les aurait complètement détruit.
Si tel était l’objectif, sur ce point oui c’est réussi.

Le plus drôle c’est qu’il est persuadé que je me morfond au creux de mon canapé et fait passer ses messages par d’autres craignant que la simple vue de son prénom sur mon portable provoque en moi de trop vives émotions…..nan mais il se prend pour qui ? Oui j’ai été très mal pendant une semaine, mais l’expérience m’a appris à ne pas laisser perdurer ce genre de chose, la dernière fois ça m’a quand même couté une dépression de laquelle je suis sortie avec bien des difficultés et je me suis promise de ne plus jamais renouveler l’expérience.
Et ça marche.
Bien sur il m’arrive d’avoir quelques coups de blues mais ce n’est rien.

Alors c’est quoi son problème ?
Ça lui apporte quoi de me charger comme ça ? Il me reproche de n’avoir fait aucun effort mais lui n’a pas même pas su surmonter une crise qui n’était peut être que passagère….ça on ne le saura jamais

Il fait semblant auprès des siens que tout va bien et vient faire chier pendant deux heures mon amie avec ses états d’âmes, et en lui glissant tout de même au passage qu’il aimerait bien se la faire….la grande classe.

Si ça lui fait plaisir de penser que je suis la seule responsable de l’échec de notre couple ce n'est pas grave, après tout, on ne va pas demander à un mec de se remettre en question.

Enfin c’est dommage j’aurais pu garder un bon souvenir de notre histoire, il vient de tout flinguer.

Quand on vit mal une séparation, on est capable de faire n’importe quoi, et je sais de quoi je parle hein. Ben c’est moche, très moche.

lundi, mars 3 2008

Parfois ,la vie est bien faite

Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai passé une bonne semaine de merde.

Inconsciemment j’ai du anticiper le truc puisque j’avais pris quelques jours de congés qui m’ont été bien utiles pour pleurer, me xanaxer et déambuler comme un zombie dans mon appartement qui ressemble à s’y méprendre à un camp retranché.

Pourtant j’avais bien d’autres projets pour mes vacances mais au final c’était une bonne chose. Je me suis bien anesthésié le cerveau grâce à mon pharmacien qui fournie la dope en toute légalité et grâce à ma télé qui délivre de la daube de la même manière. N’empêche que maintenant, je serais capable de tisser du feutre pour recouvrir une yourte mongole, il faudra que je pense à le rajouter sur mon cv.

Vendredi, je me décide enfin à me bouger le cul, j’ai peur de perdre l’usage de la parole à force de rester terrée comme ça puisque mon seul contact physique avec un être humain se résumait au technicien pourtant beau comme un dieu qui est venu m’installer l’adsl (oui enfin….) mais à qui j’ai du faire peur vu mon état.

Mais voilà vendredi, c’était le jour choisi depuis longtemps pour aller visiter le salon de l’agriculture avec mes amis alcooliques et on ne plaisante pas avec les traditions.

Au final je ne sais pas si c’était une excellente idée, parce que :

1- j’ai fait une grosse entorse à mon régime, à base de saucisson et autre truffade
2 - j’étais tellement soule que je ne me souviens de rien
3 – j’ai fini en pleurs, en mode « personne de m’aime, ma vie est foutue »

Mais cela m’a permis de renouer avec l’extérieur et le peu de souvenirs que j’en ai est tout de même sympathique. Et merci à Raphy et son Groben de nous avoir supporté toute la journée du lendemain, moi, mon mal de crâne et mon aigreur.

Je m’étais donné une semaine ou deux pour pleurer et hurler à qui veut bien l’entendre à quel point j’étais malheureuse, la réflexion viendrait plus tard.

Finalement, c’est arrivé plus tôt.
Hier soir, en regardant scrubs.

N’y voyez là aucun lien de cause à effet mais c’est à ce moment là que c’est arrivé.
Alors c’est simple, il n’y a pas eu de cris, pas de vaisselles cassées, pas de révélations fracassantes pour blesser l’autre. Non, rien de ça. C’est juste qu’on n’était pas compatibles.

C’est ça qui est terrible c’est que je n’ai rien à lui reprocher (si peut être 2 ou 3 trucs mais sans importance) au contraire il m’a apporté pleins de choses, et principalement la certitude que tous les mecs ne sont pas de gros cons égoïstes…..et ça, ce n’est quand même pas rien.

Non, je ne peux donc pas hurler que c’est connard et espérer qui finisse sa vie tout seul comme une merde avec ses potes stupides et son troll (quoi que…..en fait je ne peux pas concevoir qu’un ex refasse sa vie, j’estime qu’ils m’appartiennent pour toujours….oui je sais, j’en parlerais à mon psy)

Par contre de son côté, il estime que je n’ai pas fait d’efforts, que je suis chiante avec le ménage, que je ne baise pas assez et que je regarde trop la télé.
Oui moi qui l’a accueilli chez moi comme je ne l’avais fait pour personne, je ne faisais donc pas d’effort

Ça ne parait pas être des trucs insurmontable mais voilà.
Sans compter que moi un jour, je compte bien me remarier et avoir un autre enfant.
Pas lui.
Et la on cumule, pas les mêmes loisirs, pas les mêmes projets de vie.
Et moi, j’avais de moins en moins envie de faire l’amour, ça doit bien traduire quelques chose.

J’étais heureuse parce qu’il m’acceptait tel que j’étais et c’était très important pour moi. Je me suis trompée, c’est surtout ça qui fait mal.

J’ai réalisé que je ne pleurais pas cet homme, mais cet échec supplémentaire a accrocher au tableau de ma vie sentimentale.

C’est un chagrin d’égo, pas d’amour.

mardi, février 26 2008

dernier ko

Je n’ai pas envie de bosser, je n’y arrive pas.
Cette journée me semble interminable, j’ai trop envie de rentrer chez moi
J’en ai marre d’aller pleurer dans les chiottes.
Tout le monde doit penser que j’ai chopé une méga gastro.

Je n’y arrive pas, c’est trop dur
Mais lui, il trouve ça bien
Je suis verte

dernier round

Une ultime discussion mêlée d’incompréhensions
Une valise
Une porte qui claque

Voilà, c’est fini.

Là, je vais me rouler en boule sous le bureau en espérant que personne ne m’y trouve de la journée.

Pas top forme ce matin.

Me voilà à nouveau toute seule comme une conne, je suis terrifiée.

lundi, février 25 2008

La fin du début, le début de la fin.

On sait tous qu’il ne faut jamais prendre de décisions importantes lorsqu’on a bu.
Ça c’est la théorie parce qu’en pratique on ne peut pas s’en empêcher.

Ou alors il ne faut pas boire.

Bref, samedi soir, après une soirée arrosée, j’ai estimé que je n’avais plus rien à faire avec Gajal. Il était du même avis........sauf que lui, il n’avait pas bu.

Le lendemain matin, après café et Doliprane on réalise ce qu’on a fait.
Mais après discussion on en est toujours au même point, on n’a pas grand-chose en commun, pas le même projet de vie, ça devait arriver un jour ou l’autre, alors autant le faire maintenant pour limiter les dégâts.

Pour préserver Junior, on décide de faire comme si rien n’était. Gajal partira le soir, une fois junior parti chez ses grands parents.

Au retour des vacances je lui expliquerai.

Mais voilà, faire semblant toute la journée. Tout faire comme d’habitude : se lever, déjeuner, s'occuper de Junior, recevoir ma famille pour le café…

Une journée qui m’a semblé une éternité, j’allais pleurer dans la cuisine pour que mon fils ne voit pas. Impossible d’imaginer que le soir même, Gajal ferait sa valise et que l’on ne se verrait plus.


Bon ça va, vous pouvez ranger les kleenex, finalement on a changé d’avis.

Mais on a ouvert la boite de Pandore, j’ai trop connu ce genre de truc (on se quitte, on se remet ensemble, on se quitte….) pour savoir à quel point on peut se faire du mal et s’embourber dans une histoire qui ne mène à rien.
Mais n’est ce pas tout autant stupide que de tout lâcher dès la première embrouille, est ce la construction d’un couple ça ne demande pas un minimum de persévérance?
Faire des efforts oui, mais est ce bien utile si à la base on n’a rien d’autre en commun que super scores au flipper ?

Et junior dans tout ça ? Ma psy me disait qu’il ne fallait pas que je le mette à l’écart de mes histoires de cœur. Mais si ça foire c’est quand même lui qui en fait les frais.

Est-ce que ce n’est pas curieux de se séparer par raison alors que l’on s’aime encore ?
Est-ce que je ne peux plus réellement vivre sans lui ou est ce la peur de la solitude qui me tiraille ?
Faut-il absolument se ressembler pour vivre ensemble?

ça fait beaucoup de questions tout ça mais une chose est certaine, je suis bien contente qui soit resté.

- page 1 de 3