Et croyez moi, en la matière, je suis assez douée.

Hier je clamais avec fierté ma première semaine de sobriété…….et ben voilà, une semaine c’est tout, la bouteille de vodka à eu raison de mon abstinence. Ho non, je ne me chercherais pas de circonstances atténuantes messieurs et dames les jurés, après tout, j’assume.

Je suis rentrée chez moi après le boulot, un mélange de fatigue, d’énervement, la sensation d’avoir été nulle et qu’une petite vodka pourrait certainement apaiser. Et puis après on sait comment ça se passe…une…deux…

Enfin, j’assume mais mon amour propre s’est pris un coup de massue phénoménale.

Parce que quand Monsieur X est arrivé, avec un bouquet de fleurs (fait assez rarissime de la part des individus testiculés que je fréquente habituellement pour être souligné) ; il n’a pu que constater mon état d’ébriété malgré une tentative de dissimulation derrière l'effet de mes médocs.

Autant l’avouer de suite, je ne me souviens pas de toute la soirée mais il en ressort que :

Il m’a fait prendre une douche et boire un litre d’eau pour dessouler
Vider les bouteilles présentes chez moi dans l’évier (papa, désolée pour ta gnaule)
J’ai promis que je ne recommencerais pas
Je lui ai dis mon grand secret
Je lui ai dis des trucs qu’on ne dis pas normalement au bout de quelques jours

Il n’est pas parti en courant.

Monsieur X, encore une fois, je suis désolée.