Il y quelques semaines, j’ai décidé de relooker l’entrée de mon cagibis. Je ne supportais plus cet infâme papier peint qui m’agressait dès que je rentrais chez moi.

Envie de blancheur, de lumière.

Comme je suis un peu fainéante sur les bords, enfin sur le coup pas tant que ça puisque j’ai entrepris cette lourde tache seule, je me suis dis que je pourrais peindre direct sur le papier peint (après tout je n’ai pas l’intention de passer ma vie là).
Le problème c’est que cette saloperie de papier boit beaucoup (…oui il n’est pas le seul, pas de remarque, merci) et que là je dois être à la quatrième ou cinquième couche (penser à faire virer mon prochain salaire directement chez Bricorama).

Il n’y a rien à faire, sur mes murs comme dans ma vie, la blancheur immaculée ne prend pas. Alors je vais la tacher du vert de ma rage, du rouge de ma colère, du bleu de mes rêves et du rose de mes fantasmes. Ce sera moche ? Peut être, mais ça me ressemblera !



La peinture c’est formidable pour t’occuper l’esprit et ne penser à rien. Et puis c’est super sport, j’ai la sensation d’avoir couru un marathon.

J’ai presque fini, enfin. J'organiserais surement un vernissage...mon plombier m'a ramené du champomy (si pour de vrai, ce n'est même pas une blague)