Encore un week-end de psychopathe, j’ai baisé l’équivalent d’un mois ordinaire d’activité, je me suis démontée les hanches dans une boite de souk et j’ai doublé le PIB de la Pologne avec la vodka ingurgitée.

Grosse descente dimanche après-midi. Une sensation de mal être, crise d’angoisse, je réalise que je me retrouve exactement dans le même état que cet été, juste avant mon pétage de plomb.
Je me souviens alors de toute cette souffrance et de mon incapacité à réagir, je ne veux pas que ça recommence mais je suis exactement le même chemin.

Il y a quelque temps, j’ai arrêté mon traitement. Je me rend compte aujourd’hui que j’ai eu tord, que je me suis rendue à nouveau perméable à mes vieux démons qui vont finir par me rendre vraiment dingue si je ne fait pas preuve d’un peu de volonté. Pourtant j’allais beaucoup mieux et il me semblait indispensable de me défaire de cette camisole chimique pour continuer, contre l’avis de ma psy bien sur. Elle affirme que mon comportement est dangereux, que la thérapie par le cul n’a jamais soigné personne qu’elle risque même de me rendre dépendante. Néanmoins j’ai l’impression qu’elle ne m’aide pas beaucoup non plus , il faut que je m’en trouve une autre…et rapidement parce que je n’ai presque plus de somnifères et que me nuits sont de véritables cauchemars lorsque je suis dans cet état là.

Je n’ai pas envie que ça recommence, j’ai trop souffert, je ne veux plus, mais difficile de gravir une échelle sans barreaux