J’ai encore failli crever d’une indigestion. Oui, un mythe s’effondre, je n’ai pas le foie de Steve Austin.

J’avais pourtant super bien manger, un bon bout de bidoche argentine excellentissime…qui m’a fait passer une nuit en enfer la tête au dessus des chiottes. J’étais si mal que je me suis mise à parler à Dieu (J’ai essayer de négocier mais y’avait pas moyen, connard)

Le lendemain je suis si faible, que je ne peux même pas aller bosser.

Depuis je flippe de manger, je carbure aux yaourts et à la soupe.
Hier soir l’ingestion d’une poignée de gâteau apéro me retourne l’estomac. Je n’ai pas vomi partout parce qu’il y avait quelqu’un dans mon lit et que ça ne se fait pas.

Il faut le reconnaître, petite forme la 7h en ce moment, enfin c’est ce que je me disais
Et d’un coup, la lumière. Putain ça recommence, je sais ce qui me met dans cet état.
Dans la Cité de la peur, Dominique Farouggia il vomit quand il est content.

Moi je vomie quand je suis contrariée.

Mon fils me manque et ça me file la gerbe.

Je le reconnais, je le verbalise, j’espère que du coup, ça ira mieux.

Ou alors j’ai une grave maladie de l’estomac et je vais bientôt crever.
Vite, une vodka.