Maintenant que mon blog il est vieux, j’aime bien, de temps en temps, regarder le billet que j’ai écrit le même jour l’année précédente.

Et en ce moment putain, ce n’est pas la joie. Enfin, l’année dernière, à la même période, j’étais à l’aube d’une ignoble dépression. Rhaaaa, j’étais trop mal.

Je crois que si je n’avais pas eu mon fils, j’aurais fait une grosse bêtise.

J’étais au fond, j’avais trop mal, rien n’allait dans ma vie.

Puis il y avait lui.
Lui qui ne m’aimait pas, lui qui me faisait si mal.
Lui, que je pensais qu’il allait me rendre dingue.
Lui, qui ne voyais même pas à quel point j’étais mal
Lui , que je ne pensais jamais m'en remettre

Puis il y a eu Mein diktator qui m’a récupéré à petite cuillère, qui m’a énormément aidé même si je ne lui ai jamais dit. Bon, après, entre nous ça n’a pas marché, lui non plus il voulait pas de moi (c’est le grand problème de ma vie ça).

Bref, tout ça pour dire que j’en ai fait du chemin depuis.

Je devrais être degouté des mecs.
Mais même pas
Je ne vais pas priver quelqu’un de mon amour sous prétexte que les autres n’ont pas assurés.
Non, je ne désespérais jamais.
Ça arrivera un jour, je le sais.
Peut être pas aujourd’hui, mais un autre jour, c’est sur.

Je ne veux pas mourir avant d’avoir été aimée comme je le veux, et comme je le mérite je pense.
Non, je n’arrêterai pas, non je ne me résignerai pas.
J’y ai le droit, bordel.

Aujourd’hui, je suis heureuse.
Il me manque juste ça.